Derrière l’écran de fumée… (par Serge Fitz)

Derrière l’écran de fumée qui masque la réalité médicale

Il est difficile de gagner au jeu lorsque les cartes sont biaisées.

Il est difficile de retrouver la santé lorsque les règles du jeu sont faussées !

Étonnant ?

Prenez le temps de lire ces quelques lignes et votre vision de la réalité médicale sera dégagée de l’écran de fumée qui empêche de voir clair.

Le mythe des microbes.

Nos cellules sont en permanence construites et déconstruites par des petits micro-organismes appelés microzymas. Ce mécanisme est parfaitement perceptible lorsque l’on se cogne la tête contre un mur ou une porte. On observe la formation d’une bosse qui se résorbe en quelques jours.

Que se passe-t-il ?

Les microzimas arrivent en nombre pour évacuer les cellules blessées, d’où la formation de la bosse. Une fois les cellules blessées évacuées et remplacées par de nouvelles cellules, la bosse se résorbe et tout rentre dans l’ordre. Tout notre système de cicatrisation repose sur cette activité découverte par le professeur  Antoine  Béchamp. L’activité des microzymas apparait lorsque le terrain biologique se dégrade. Cette activité a pour but de rétablir l’équilibre biologique lorsque l’individu se trouve affaibli sur le plan psychologique par un certain nombre de conflits. Ces conflits prennent racine dans les corps subtils de l’individu.

Le mythe des maladies

La guérison se produit lorsque les conflits se résorbent et lorsque le regard de l’individu sur la vie, sur sa vie, change. On peut donc mettre en avant le concept de changement-guérison. Sans cela, on assiste à une simple rémission, puis une série de « rechutes », consignées dans ce qui communément appelé le dossier médical du malade. En effet, il n’y a pas à proprement parler de ‘maladies’ mais des malades, le concept de ‘maladie’ étant une abstraction du contexte de vie du malade. Ce qu’on appelle ‘maladie’ est donc avant tout une réaction de l’individu à son environnement et non une entité quasi mythique attaquant un innocent.

Le mythe de la guérison

Dans l’absolu, il ne s’agit donc pas de supprimer les symptômes, mais d’ouvrir l’individu à une nouvelle forme de perception de soi et des autres. Bien entendu les réactions souvent excessives du corps nécessitent de la part du monde médical une intervention visant à atténuer les effets de la réaction. C’est donc le rôle éminent du monde médical. Pour apporter aux malades une guérison durable, il convient de les aider à se comprendre et à comprendre les réactions de ceux qui l’entourent.

Le prêtre médecin

Ce travail de compréhension peut s’effectuer tout seul ou de préférence avec l’aide d’un thérapeute ouvert à la notion des changements de comportement pouvant apporter le mieux être, sans entrer dans l’analyse, souvent inutile, des causes  de tel ou tel dysfonctionnement cellulaire. Ce qui a la fâcheuse tendance de constituer autant d’alibis au non-changement ou bien à une forme de culpabilisation. L’explication n’est pas automatiquement la solution ! En effet il s’agit avant tout de construire un avenir nouveau et non de chercher à expliquer ou à comprendre un passé douloureux. Dans tous les cas, il s’agit de remettre l’être sur son chemin de vie véritable, celui choisi par son âme.

Conclusion

Des phrases pourtant répandues telles que, lutter contre sa maladie ne veulent rien dire, ou bien pourraient  signifier que l’individu lutte contre sa propre réaction, contre sa propre réaction vitale.

Cela n’a pas de sens !

Des réactions cellulaires étiquetées « cancer» correspondent , soit à des réactions d’accroissement de performance de certains organes particulièrement mis à contribution sur le plan psychologique (poumons pour les situations irrespirables, l’estomac pour les situations indigestes..) ou bien à des formes de suicide cellulaire lorsque l’agressivité .de la personne n’est plus en mesure de faire face a des situations dramatiques et se retourne contre l’individu lui-même. De telles situations si elles sont prises à temps peuvent être éclairés par une conscientisation de la situation conflictuelle et un apport de compléments alimentaires de type vitamine C. De nos jours, ces démarches de bon sens sont rendues difficiles, la frontière entre les intérêts industriels et ceux du malade étant devenu floue…

Serge Fitz

Sainte-Colombe sur l’Hers

Septembre  2017

 

en quete de santé

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